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Pauses au travail : quel est votre profil ?

Mis à jour : mai 14

Dis-moi quelle pause tu prends, je te dirai qui tu es ! Découvrons ensemble 5 profils familiers de "pauseurs".


Fumeur qui fume une cigarette

CELUI QUI FUME OU QUI VAPOTE

(“vraiment cette année, j’arrête...”)


Le fumeur veut assouvir son désir le plus cher le plus souvent possible. Il incite parfois ses collègues fumeurs ou non-fumeurs à le rejoindre.


Selon une étude américaine un fumeur coûte à son employeur 4 600 euros de plus par an qu'un non fumeur. En voici les raisons :


  • les temps de pauses cigarettes représentent un manque à gagner moyen de 2 350 euros

  • l'absentéisme est évalué à 395 euros

  • le présentéisme - l'employé est présent mais sa productivité est plus faible en raison de son addiction à la nicotine - est évalué à 353 euros

  • le surcoût en termes de dépenses de santé pour l’employeur atteint 1 570 euros


Homme qui boit un café

CELUI QUI EST FAN DE NESPRESSO

(“what else ?”)


Le caféinomane ne peut pas travailler sans sa dose quotidienne. Tous les matins, avant de commencer à travailler, il va d’abord dire bonjour à la machine à café, c’est son rituel.


Mais son employeur ne le voit pas du même œil. La pause café entraînerait une perte de productivité équivalente à 490 euros par employé et par an qui correspond à 24 minutes prises quotidiennement sur le temps de travail. Mais attention, ce chiffre peut être remis en cause car contrairement à la cigarette, le salarié n’a pas besoin d’être dehors pour boire son café. Il peut prendre son café à emporter pour le boire pendant qu’il est en train de travailler.


A noter que la pause café (et la pause cigarette) ont aussi une fonction sociale encore très ancrée dans les habitudes : c’est l’occasion de se retrouver entre collègues et d’échanger de manière formelle ou informelle, une fonction essentielle pour maintenir la cohésion d’équipe ou pour apaiser les tensions. Il est donc judicieux pour l’employeur de laisser une certaine liberté pour ne pas perdre le bénéfice de ces moments de sociabilisation.



Envie d'aller aux toilettes

CELUI QUI A UN BESOIN PRESSANT...

(“je reviens dans 2 minutes”)


Vous avez sûrement connu un collègue comme ça qui disparaît toutes les heures et qui met parfois du temps à revenir.


Si il y a bien sûr un besoin physiologique normal (et qui diffère selon les personnes), la plupart des salariés profitent de ce moment par exemple pour discuter avec les personnes rencontrées dans les couloirs ou encore pour regarder les notifications et messages sur leur téléphone. Le besoin se transforme en opportunité (ou en prétexte!) pour prendre un temps pour soi ou pour les autres et donc de faire d’une pierre deux coups.



Ours endormi

CELUI QUI FAIT DES MICRO-SIESTES

(“je repose juste mes yeux”)


Que ce soit pour se reposer ou pour éviter le trop plein d’écrans, certains collaborateurs arrivent à faire des micro-siestes sans bouger de leur bureau et se remettent à travailler 10 minutes plus tard mais ce n’est pas toujours facile pour tout le monde.


Il y a une autre méthode très simple et très rapide pour se reposer les yeux sans devoir forcément les fermer. Ça s'appelle la règle des 20-20-20.


Toutes les 20 minutes, vous regardez un objet à 20 pieds de vous pendant 20 secondes (20 pieds équivaut à environ 6 mètres). Quand on fixe un écran, on cligne en moyenne 5 fois moins les yeux qu’en temps normal. Et sans larmes, nos yeux sèchent et s’irritent. Cette méthode est là pour vous éviter d’avoir les yeux fatigués, alors si vous travaillez toute la journée sur un écran, vous devriez y penser, pour le bien de vos yeux.



Homme qui travaille

CELUI QUI N’AIME PAS LES PAUSES

(“je peux pas, j’ai un truc à finir”)


Ce sont les personnes qui ne se permettent pas de prendre des pauses car elles jugent “ne pas la mériter”.


Elles se trompent ! Prendre des pauses est un besoin au même titre que manger ou dormir. Le mérite n’a rien à voir là-dedans. Nous ne devons pas attendre d’avoir accompli un certain nombre de tâches pour avoir le droit de prendre sa pause. On doit les prendre quand on en ressent le besoin.


Pendant les temps de repos, notre cerveau digère les informations que l’on a enregistrées et crée de nouvelles connexions. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nos meilleures idées surgissent souvent lorsque nous ne travaillons pas. Non seulement, vous allez reprendre le travail avec plus d’énergie mais vous y aurez réfléchi inconsciemment, de quoi augmenter vos performances par la suite.



Et vous, quel est votre profil ?


Si toutes les pauses sont importantes, certaines pauses traditionnelles méritent de trouver une alternative saine et positive : initiez-vous à nos “5 exercices de respiration pour se relaxer” ou encore découvrez notre solution hybride phygitale et digitale pour le bien-être au travail et la prévention des RPS.



Sources :


https://www.helloworkplace.fr/cafe-clope-pipi-que-dit-la-loi-sur-la-pause-au-travail/


https://www.lefigaro.fr/vie-bureau/2013/06/04/09008-20130604ARTFIG00250-un-fumeur-coute-a-son-employeur-4600-euros-de-plus-qu-un-non-fumeur.php


https://www.latribune.fr/carrieres/20130604trib000768302/4.600-euros-par-an-c-est-le-cout-d-un-fumeur-pour-son-entreprise.html


https://briefrelief.com/uncategorized/productivity-savings-how-much-do-bathroom-breaks-cost-you/


https://www.labnol.org/software/computer-eye-exercise/14069/


https://www.mercialfred.com/lifestyle/regle-des-20-20-20


Etude : https://ucanr.edu/sites/tobaccofree/files/175136.pdf